L’application d’édition de documents a donc de nombreuses responsabilités. Elle doit assurer l’intégrité référentielle (exemple du client, du numéro de contrat) lors du partage de données du système d’information avec les documents. La pose de verrous (lecture seule, écriture) sur les données est donc du ressort de l’éditeur en lien avec le SGBD.
L’éditeur, en lien avec le paramétrage concernant le type de document, assure aussi l’application des contraintes de type de données31 associées aux composants documentaires, de domaine32 (pour des sous-ensembles de types de données) et de valeurs. La contrainte de valeur précise la liste des valeurs possibles que peut prendre un composant documentaire.
Finalement, l’éditeur de document pourra être un formulaire de base de données, un formulaire html ou bien un logiciel spécifique disposant de mécanismes de couplage avec les SGBD et les dictionnaires du CMS.
Parmi les taches qui doivent relever de l’éditeur figure aussi l’édition des méta données, dont nous avons abordé déjà certains aspects dans la section 3.1.1.2.
31 Entier, chaîne de caractères, date, etc…
32 Par exemple, pour la date de naissance, l’année doit être postérieure à 1890


