Tout d’abord, chaque produit évalué et prototypé a fait l’objet d’un commentaire détaillé pour chaque critère d’évaluation. Cela a permis d’aboutir à l’attribution d’une note sur 5 (0 = nul, 1 = insuffisant, 2 = médiocre, 3 = moyen, 4 = bon, 5 = excellent, avancé) qui a été elle-même reprise dans un tableau comparatif des logiciels prototypés.
Ce tableau comparatif, en fonction d’une pondération liée aux besoins auxquels on cherche à répondre, peut ensuite permettre d’obtenir une note globale par produit et donc de les comparer globalement. Par exemple, si l’accent est porté sur la gestion des workflows, la qualité de l’interface utilisateur : les notes attribuées seront pondérées par un coefficient de 3 pour ces critères et verront leur importance croître vis à vis des autres critères, avantageant le produit bon pour ces critères, et réciproquement.
Cette notation, sans coefficient pondérateur, permet aussi d’avoir un indicateur de la couverture des besoins de l’utilisateur. Notamment la note correspondant à la moyenne générale des notes obtenues pour chaque critère. Elle peut être comparée à une note d’appréciation globale, subjective, attribuée par l’évaluateur ou le groupe chargé de l’évaluation.
Voyons maintenant cette grille d’évaluation et la notation associée appliquées à des exemples.


