Les droits d’accès de base à un document sont simples : lecture (R), écriture (W), suppression (D) 48. En lecture, un utilisateur a accès à un composant documentaire mais ne peut pas le modifier ou encore le mettre à jour, ce qu’il peut faire s’il a les droits d’écriture. Le droit de suppression est assez explicite. Les droits d’accès peuvent être spécifiés dans une matrice ad hoc dite matrice des droits d’accès. Il s’agit d’un tableau reprenant les variables utilisateurs, groupe de travail et droits d’accès.
On doit donc introduire ici la notion de groupe de travail. Un groupe de travail est composé d’utilisateurs. Les droits peuvent être affectés à un utilisateur ou à un groupe de travail. Si un utilisateur fait partie d’un groupe de travail, il hérite des droits du groupe.
Les droits d’accès peuvent être définis document par document. Mais il est beaucoup moins complexe de définir les droits en fonction des types de documents (cf. 2.1.2.2 « Type de document : DTD / XML schema / Template »).
La traduction logique d’une matrice des droits peut être représentée par une liste ACL (Access Control List).
Par ailleurs, une acceptation commune et la meilleure pratique sont de centraliser les données des utilisateurs et des groupes de travail dans des annuaires LDAP (Lightweight Directory Access Protocol). La plupart des logiciels de CMS propose une connexion aux annuaires LDAP afin de gérer les utilisateurs dans l’application de gestion de contenu.
48 R, W, D : Read, Write, Delete.


